Balco Atlantico, de Jérôme Ferrari
Dès les premières pages de ce roman, on sait qu’il va falloir faire un effort pour atteindre l’essentiel du propos.
Dès les premières pages de ce roman, on sait qu’il va falloir faire un effort pour atteindre l’essentiel du propos.
Deux sœurs, différentes dans leurs choix de vie et unies par un secret, se retrouvent l’espace d’une soirée.
Perla s’est investie dans sa vie de famille et particulièrement dans sa superbe maison de campagne et son magnifique jardin.
Au cours d’un face à face qui déliera leurs langues et leurs cœurs verrouillés, un salutaire déballage ouvrira enfin en grand, les fenêtres de la maison.
Quel que soit le lieu, depuis longtemps abandonné, quel que soit le temps, puisque le temps même n’existe plus, le monde rampe sous ses décombres et ses cendres après l’apocalypse.
Un père et son fils traversent ces dévastations à la recherche d’un peu de nourriture pour continuer leur chemin, sur la route, en direction du Sud, et d’un peu de chaleur.
Ils tentent tant bien que mal de survivre, et de rester humains, lorsque l’humanité tout entière semble être retournée à la barbarie la plus bestiale.
Que reste-t-il quand il ne reste plus rien du tout ? Pourquoi continuer à vivre à tout prix ? Dans quel but, alors que «jamais» semble encore plus long que «toujours» ?
Sept personnes sont unies par la vie, unies par leur amitié à Etienne et Fauvette, unies enfin par une promesse, au-delà même de la vie, infinie et remplie d’amour. Chaque jour, l’une de ces personnes se rend chez ce couple disparu il y a près d’un an, et accompli certaines tâches pour entretenir la flamme de leurs âmes en sursis.
Hélène Berr a 20 ans. Etudiante à la Sorbonne, intelligente, sensible, belle, ouverte au monde, curieuse de tout, elle a la vie devant elle pour s’épanouir. Elle analyse Keats, Lewis Carroll, Dostoïevski, découvre l’amour et ses interrogations légères et profondes, et se passionne pour la musique classique. Elle a 20 ans de désirs et de plaisirs à ouvrir comme l’on ouvre un cadeau. Sauf qu’elle écrit ce journal en 1942 et qu’elle est de confession juive. Sauf qu’après les jours heureux viennent les heures les plus noires de l’humanité, qui s’abattent sur ses amis, puis sa famille, puis elle-même.