On se laisse agréablement porter par la surprise de cette langue poétique, légère dans son emphase, voyageuse comme les personnages de ce roman. On suit, ni loin ni proche, le
regard d'un marin qui vogue et se pose sur les traces de son passage à chaque escale pour mieux quitter, repartir ou revenir. On sourit à chacun de ces personnages originaux, vides et pleins,
troublés et magiques, vivants. On finirait presque par s'ennuyer un peu à trop vouloir rester là, dans ce verbe qui chuchote de grands mots sur de petites plaies ou l'inverse. On retrouve un peu
de Hugo Pratt en plus réel, un peu de Tavernier en plus évanescent. Et l’on se pose, aux dernières pages, un peu changé tout de même, en se disant que l’on a parcouru un bien joli chemin.
Appréciation :
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Une femme sans qualités, de Virginie Mouzat
Le voyage dans le passé, de Stefan Zweig
Le tigre blanc, de Aravind Adiga
Le secret de Caspar Jacobi, de Alberto Ongaro Battement d'ailes, de Milena Agus Journal, de Hélène Berr La Route, de Cormac Mc Carthy |
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Femme de chambre, de Markus Orths |
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Le vrai cul du diable, Percy Kemp |